NOTE

Traduit de l’anglais avec Claude Sonnet 5, le jeudi 3 septembre 2026.

Citations

En tant que « technologies de perception » (Bigelow, 2009), les films de Miyazaki émergent et se meuvent comme des instances de cosmogrammes shinto high-tech pour le XXIe siècle, réinventant des attachements animistes.

Ici, le terme « cosmogramme » désigne les manières dont « un objet ordinaire peut contenir tout un cosmos », tandis que, tout aussi important, « un cosmos peut être traité comme n'importe quelle autre chose » (Tresch, 2007 : 84).

Viveiros de Castro rattache cette forme argumentative particulière au niveau épistémologique auquel se situe la discussion de Bird-David, qui vise à élucider comment les peuples indigènes « connaissent » leurs mondes. L’affinité entre sensibilité écologique et animisme ne peut être posée qu’au niveau d’une épistémologie générale, auquel cas la première en vient à valider le « naturel cognitif » de la seconde. Pour Viveiros de Castro, cependant, l'animisme n'est pas une question épistémologique, mais relève plutôt de questions d'ontologie — littéralement de ce dont est composé le monde que différents peuples habitent. Ce point de départ mène à un intérêt pour les relations à la fois comme ce qui rassemble les forces humaines et non humaines et comme ce qui les différencie, à travers des processus pouvant prendre des formes multiples, parfois prédatrices et violentes.